En ouvrant ses archives pour débuter 2026, le journal de l’Orne a remis en lumière un article écrit il y a 5 décennies consacré à l’entreprise Quincé.
Une vraie pause pour 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫… et se rappeler, avec 𝐡𝐮𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́, d’où viennent certaines convictions qui traversent encore notre métier aujourd’hui 💛
𝐎𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐢, 𝐞𝐧 𝟏𝟗𝟕𝟔 ?
🚛 un parc de camions qui passe de 2 à 10… puis à 50,
👷♂️ 70 emplois locaux qui “fixent la population” malgré l’exode rural,
🛣️ des chantiers d’autoroutes et de carrières partout en Normandie,
📈 une croissance annoncée à +25 %,
⛽ et déjà… de l’impact du coût du carburant sur le quotidien du transport :
« 𝑚𝑎𝑙𝑔𝑟𝑒́ 𝑙𝑎 ℎ𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑢̂𝑡 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑟𝑏𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡… 𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑠’𝑎𝑑𝑎𝑝𝑡𝑒𝑟. »
1976 parlait déjà de 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐝’𝐚𝐧𝐜𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬.
Presque 50 ans plus tard, ces mots résonnent avec 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐛𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞.
Comme si certaines valeurs ; travail, ancrage local, résilience ; ne prenaient jamais une ride…
Et puis il y a ce visage… celui d’Hubert Quincé (𝑝𝑟𝑒́𝑛𝑜𝑚 𝑑’𝑜𝑟𝑖𝑔𝑖𝑛𝑒 𝑔𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑎𝑛𝑡 “𝑒𝑠𝑝𝑟𝑖𝑡 𝑏𝑟𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑡” 😊) qui rappellent que derrière chaque archive, il y a avant tout des femmes et des hommes 𝐪𝐮𝐢 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐬.
Relire cet article aujourd’hui, c’est rendre hommage à 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫, kilomètre après kilomètre 🚛💨
👉 « 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬, 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐫𝐞 𝐡𝐢𝐞𝐫 𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 » Nazaire QUINCE
Alors oui… gardons un œil sur le calendrier 👀
Parce que le 𝟏𝐞𝐫 𝐦𝐚𝐫𝐬, il se pourrait bien que nous ayons encore quelque chose à raconter… ou peut-être même 𝐚̀ 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐫 😉✨
